Le site officiel de l'ouvrage de Pascal KOLBER consacré à l'affaire Camille KOLBER " />

La médecine légale

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L'heure probable du décès.

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"L'enquête a été très mal faite...

les enquêteurs se sont focalisés sur du sulfureux et du folklorique...

cela n'a pas été étudié sérieusement...

ils ne sont restés que trois jours dans la maison...

ce n'est pas sérieux...

...la destruction de la maison par la famille Kolber ? : faire disparaitre leur ADN de la scène de crime",

Liliane Glock, avocate de Charles-Edouard C.

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Certes, l'enquête a été très sommaire comme l'a relevé Me Liliane Glock (trois jours de relevés sur les lieux du crime), en plus des falsifications opérées par le commissaire principal Christian K. et l'intoxication opérée par le policier pour truquer l'expertise du médecin légiste, de la police scientifique et du graphologue. Et pourtant, certains éléments étaient bien là au dossier et permettaient de confondre les auteurs du meurtre et du pseudo-rituel dés les laudes de l'instruction... ils invalidaient immédiatement toute accusation formulée contre Pascal K. et Jérémy B., puis Charles-Edouard C.

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Le tableau suivant de médecine légale donne un éclairage sur la chronologie des faits et explique les incohérences dans le scénario policier. Il permet d'intégrer de manière cohérente les témoignages rejetés par l'accusation et met en lumière le rôle de Robert K. (dont l'ADN est sur les objets qui ont servi à laver la hache) et de la famille Kolber (prise de cocaine par la victime, mobile financier et haine contre Pascal Kolber, connaissance des lieux et de la hache achetée le 30 octobre 2010 par un "monsieur Kolber", savoir faire technique pour la manier).

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Il s'opère de la manière suivante :

- fenêtre fermée, la température de l'air à 24 degrés conduit à une perte de chaleur du corps de 0,1 degré par heure post-mortem - ce qui date la mort du 30 octobre 2010 autour de 21:20 ;

- fenêtre ouverte, la température de l'air à 14 degrés conduit à une perte de chaleur du corps de 0,3 degré par heure post-mortem - ce qui date la mort au 1er novembre 2010 autour de 7:00 (+/- 4 heures).

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In der Tabelle Forensik auf meiner Website www.kolber.onlc.be arbeitet wie folgt :

- Fenster geschlossen ist, die Lufttemperatur auf 24 Grad führt zu einem Verlust von Körperwärme von 0,1 Grad pro Stunde post-mortem ;

- Öffnen Sie das Fenster , die Lufttemperatur auf 14 Grad führt zu einem Verlust der Körperwärme von 0,3 Grad pro Stunde post-mortem.

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Ceci établit, compte tenu de habitudes de chauffage de Camille Kolber, de la surface de la pièce et de la présence du chien, la mort le 30 octobre 2010 autour de 21:20... et non le 1er novembre 2010 autour de 7:30 ! Les événements qui ont suivi ne sont donc qu'une macabre mise en scène, unissant des acteurs et ceux qui avaient un intérêt à post-poser la mort. Qui ? Pourquoi ?

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Date

Heure

Temperat.

corporelle

Temperat. 

de l’air 

Evénement 

30/10/10

21:20

37,5

24,0

Mort de Camille Kolber

 

22:20

37,4

24,0

Fenêtre fermée 

 

23:20

37,3

24,0

Fenêtre fermée 

31/10/10

00:20

37,2

24,0

Fenêtre fermée 

 

01:20

37,1

24,0

Fenêtre fermée 

 

02:20

37,0

24,0

Fenêtre fermée 

 

 ...

...

 

 

12:20

36,0

24,0

Fenêtre fermée 

 

 ...

...

 

 

 

22:20

35,0

24,0

Départ de Robert K.

 

 ...

...

 

01/12/10

00:20

34,6

24,0

Charles-Edouard C. sur Internet

 

24,0

 

 

02:20

34,4

24,0

Fenêtre fermée 

 

03:20

34,1

24,0

Charles-Edouard C. sur Internet

 

...

 

 

09:20

33,7

24,0

Fenêtre fermée 

 

10:20

33,6

24,0

Quelqu'un à la fenêtre du n°13 Killebierg

 

11:20

33,5

24,0

Quelqu’un promène le chien de Camille

 

12:20

33,4

24,0

Fenêtre fermée 

 

13:20

33,3

24,0

Fenêtre fermée 

 

14:20

33,2

24,0

Fenêtre fermée 

 

15:20

33,1

24,0

Fenêtre fermée 

 

16:20

33,1

24,0

Prétendue arrivée de Julien et Norbert K. 

 

17:20

32,8

14,0

Fenêtre ouverte 

 

18:20

32,7

14,0

Fenêtre ouverte 

 

19:20

32,4

14,0

Fenêtre ouverte 

 

20:20

32,1

14,0

Fenêtre ouverte 

 

21:20

31,8

14,0

Fenêtre ouverte 

 

22:20

31,5

14,0

Prise de la température rectale par la police 

 

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Le meurtrier probable. 

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Selon les analyses de profilage criminologique, le meurtrier est nécessairement :

- une femme, un jeune-homme ou un homme âgé de petite taille compte tenu de la force physique déployée et de l'angle d'attaque des coups ;

- un habitué qui connaissait la maison, la place de la hache dans le garage et le fait qu'un "monsieur" Kolber venait de l'acheter le 30/10/2010 mais aussi le chien, qui n'a pas aboyé ;

- une personne hostile et fausse qui a pu droguer la victime sur une période plus ou moins longue et en accuser Pascal Kolber dés les laudes de l'enquête (pourquoi en ce cas, s'il en avait connaissance, Julien K. ne l'a t-il pas dénoncé Pascal Kolber avant le meurtre et ainsi venir en aide à son frère ?), ce qui explique le changement d'attitude de Camille Kolber, et d'autant les querelles avec son fils adoptif Pascal Kolber après 2008, et la droguer encore de cocaine le jour du meurtre pour faciliter l'exécution ; 

- un intime qui était informé des faits nécessaires pour effectuer un lien de causalité (même imaginé à dessein) entre le pseudo-rituel satanique et Pascal Kolber pour l'accuser ;

- une personne ayant un mobile puissant d'en vouloir à Camille Kolber pour le tuer comme à Pascal Kolber, pour l'accuser (et notamment l'homophobie et l'antisémitisme) ;

- une personne sur les lieux dés le 30/10/2010 à 21:20 et en mesure d'effectuer une macabre mise en scène et une coordination des faits comme le diner avec Robert Kiffer (établi par le bornage téléphonique), la promenade du chien (vue par le couple Léonine Schleich), la présence à la fenêtre d'un homme (vu par le bourgmestre Arsène Mersch) et l'arrivée de Julien Kolber, puis d'autres membres de la famille ;

- dont les empreintes dactyloscopiques et l'ADN se trouvent sur la scène de crime et dont la présence sur place et le comportement doivent au contraire ainsi les expliquer et le disculper (même si les empreintes de Julien K. ont mystérieusement disparu des relevés au gré selon le juge Prosper K. "d'un nettoyage professionnel de la scène de crime") ;

- quelqu'un qui avait intérêt à faire disparaitre la scène de crime (la maison a été rasée à cette fin) ;

- quelqu'un de psychologiquement détraqué, possiblement avec des antécédents de meurtre. 

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... tous ces éléments pointent vers Julien K. , le frère de Camille Kolber, dont le mobile financier, l'absence aux audiences et le silence médiatique en disent long. Le plus confondant est que la hache qui a tué aura été achetée le vendredi même précédent les faits, comme des témoins le rapportent, par un "monsieur Kolber"... lequel ? On a vu que quelqu'un déguisé avec la jaquette de Camille avait promené le chien Tommy le matin du 1er novembre ! Macabre mise en scène, préparée avec minutie dés les jours antérieurs ? La préméditation est nette et prouvée. 

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Nach kriminologischen Profilanalysen, ist der Mörder unbedingt :

- Eine Frau, ein junger Mann, oder ein Mann von kleiner die physische Kraft gegeben verwendet und den Winkel der Aufnahmen ;

- Ein intimer, die das Haus wusste, statt der Axt in der Garage und dass Camille Kolber den 30.10.2010 und die notwendigen Tatsachen zu kaufen hatte einen Kausalzusammenhang (auch vorstellen Design), um zwischen die Pseudo-Ritual und Pascal Kolber ;

- Jemand mit einem starken Motiv Camille Kolber schuld wie Pascal Kolber zu töten, zu beschuldigen ;

- Jemand auf den Würfeln Websites 30.10.2010 um 21:20 Uhr und in der Lage eine makabre Inszenierung und Koordination von Veranstaltungen wie Abendessen mit Robert K. (gegründet von der Grenze Telefon) auszuführen, Promenade Hund, die Anwesenheit eines Mannes im Fenster (gegeben durch den Bürgermeister Arsène Mersch) und die Ankunft von Julien Kolber (von dem Ehepaar Leonine Schleich gesehen) ;

- Einschließlich Fingerabdruck und fand DNA auf dem Tatort und deren Präsenz vor Ort und Verhalten sich stattdessen muss klar.

- Jemand psychisch gestört, möglicherweise mit Mordgeschichte.

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Le scénario possible.

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Le scénario pourrait être le suivant :

mort cérébrale de Camille Kolber par overdose de cocaïne mais encore en vie corporelle à une heure antérieure à 21:20 le 30/10/2010 ;

- meurtre par un homme âgé (une femme ou un homme petit et faible, selon les experts) de Camille Kolber autour de 21:20 le 30/10/2010 par des coups de hache, expliquant que le chien n'a pas réagi, le défunt n'a pas entendu le meurtrier et ne s'est pas défendu ;

- mise en scène d'un diner avec Robert Kiffer le 31 octobre 2010 jusque 22:20 (Robert K. aura découvert le corps et sachant qu'il serait accusé, a nettoyé les pollutions provoquées par lui sur la scène de crime - il niera connaitre Camille Kolber durant trois auditions courtes, et ne l'admettra avoir été son amant qu'une fois Pascal Kolber en prison) ;

- l'imputation du crime à Robert K. ayant échouée, mise en scène d'un cambriolage visible sur les photos de la police scientifique et suggéré aux audiences de la XIIIe chambre criminelle (Robert K. peut en être l'auteur en parade, après le nettoyage des pollutions opérées par lui sur la scène de crime) ;

- mise en scène d'un crime rituel, à dessein et exploité par les accusateurs de Pascal Kolber comme "la preuve que c'est lui" (assez illogiquement, mais avec des luxembourgeois...) ;

- mise en scène de la promenade du chien par Camille Kolber le 1er novembre 2010 entre 11:00 et midi (témoignage Léontine Schleich et consorts) ;

- mise en scène de la présence de Pascal Kolber sur les lieux  le 1er novembre 2010 entre 11:00 et midi (témoignage Arsène Mersch) par un homme de même stature (le procédé a été utilisé dans l'affaire Bommeleeër pour faire croire à la culpabilité du futur grand-duc Henri et de son frère Guillaume) ;  

- mise en scène d'une rencontre à Hassel le 1er novembre 2010 avec Norbert et Julien K. au cimetière, qui n'avait jamais eu lieu durant les sept années de la présence de Pascal Kolber chez Camille Kolber, et douteux quand on sait la non-croyance et le refus de participer à des "superstitions socio-religieuses" de Julien K. ainsi que les querelles en famille (procès verbaux infamants envers Camille Kolber de tous ses frères et soeur en novembre 2010) ;

- mise en scène d'une enquête criminelle, dirigée par le commissaire principal Christian K., un ami d'un des membres de la famille Kolber, et rôle moteur de Julien K. dans l'analyse des faits et l'accusation de Pascal Kolber comme auteur, direct puis par contrat de meurtre (le même Julien K. qui ne témoignera pas et n'assistera pas aux audiences - étrange, non ?) ; 

- mise en scène d'une "famille unie" à l'enterrement de Camille Kolber le 6 novembre 2010, demandée par Julien Kolber qui a instrumentalisé Pierre Dillenburg pour y parvenir, mais démentie par les procès verbaux d'audition des frères et soeur du défunt ;

- liens cordiaux de Julien K. avec le commissaire principal Christian K. tout au long de l'enquête (aucune vérification des déclarations de Julien K. et disparition de son ADN de la maison), le fils de Marc K. présent à la découverte du corps étant en plus une connaissance du policier, qu'il avait assisté sur toute les scènes de crime du pays comme ambulancier urgentiste ;

- destruction de la scène de crime par Julien K. pour empêcher une reconstitution et la découverte d'ADN, destruction autorisée par le juge d'instruction Ernest N. pour couvrir que le commissaire principal Christian K. avait remis des clefs de la maison de Camille Kolber à son frère Julien (qui l'avait vidée et désossée alors que sous scellés de justice !). 

 

Das Szenario könnte wie folgt aussehen :

- Entdeckt von jemand im Körper von Camille Kolber (kann klinisch tot sein, aber noch lebenden Körper) zu einem früheren Zeitpunkt um 21:20 Uhr am 30.10.2010 ;

- Mord von jemandem Camille Kolber um 21.20 Uhr 30.10.2010 von Axt und erklärt, dass der Hund nicht reagierte, hat der Verstorbene den Mörder nicht hören und tat es nicht verboten ;

- ein Abendessen mit Robert K. inszenierten 31 Oktober 2010 bis 10.20 p.m .;

- Staging einen Einbruch ; 

- Inszenierung eines Blut Verleumdung beschuldigt Pascal Kolber mit Karikatur und Idiotie ;

- Inszenierung des Hundes durch Camille Kolber 1. November zu Fuß 2010 ab 23.00 Uhr (Zeugnis Leontine Schleich und andere) ;

- Inszenierung der Anwesenheit von Pascal Kolber auf der Szene 1. November 2010 ab 11:00 Uhr (Zeugnis Arsène Mersch) ;  

- Ein Treffen in Hassel 1. November 2010 mit Norbert K. und Julien K. auf dem Friedhof statt , die in den sieben Jahren der Anwesenheit von Pascal Kolber trat bei Camille Kolber und fragwürdig war nie , wenn Sie die nicht berücksichtigen -croyance und die Weigerung, in sozio religiösen Vorurteile von Julien K. und Streit mit der Familie (berüchtigt verbal Klage gegen Camille Kolber aller seiner Brüder und Schwester im November 2010) teilnehmen ;

- Eine Inszenierung einer strafrechtlichen Untersuchung -unter der Leitung von Chief Superintendent Christian K., ein Freund von einem der Familienmitglieder Kolber - und die führende Rolle von Julien K. in der Analyse der Fakten und Pascal Kolber Anklage als Autor, leben dann durch Mord Vertrag. Es ist unmöglich, dass keine DNA auf die Axt. DNA überlebt seit Monaten in Wasser! Wenn es keine DNA im wissenschaftlichen Bericht ist, dass der Polizist, dass es jemand war in der DNA zu verstecken. Jemand, den er schützt und er während der gesamten Untersuchung geschützt. Wer ?

- Inszenierung eines "vereinten Familie" bei der Beerdigung von Camille Kolber 6. November 2010, beantragt von Julien K., die Pierre Dillenburg ausgebeutet dorthin zu gelangen, aber durch die schriftlichen Aufzeichnungen von Interviews verstorbenen Brüder und Schwester widerlegt.

 

Alles war falsch : eine Komödie ! Eine makabre Inszenierung ! Eine Show für das Fest Allerheiligen und den Toten Montag ! Eine false satanische Blasphemie ! Und in der Hauptrolle : Ältere Superintendent Christian K. und Daniel M. Inspektor der Kriminalpolizei ! Ein Polizist und Justiz Spektakel für homophobe Wähler Atlantiker und populistische Partei !

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Pourquoi avoir post-posé l'heure de la mort ?

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Lors de ses discussions avec l'expert français, cette question est devenue lancinante pour Pascal Kolber : pourquoi le metteur en scène a t-il voulu post-poser l'heure de la mort de Camille Kolber ? Ils  ont procédé par brainstorming, sans trouver de réponse logique... et pourtant !

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Julien K. indique dans son audition par la police judiciaire du 2 novembre 2010, quelques éléments de compréhension utiles :

- il rapporte qu'il a vu son frère Camille le 29 octobre 2010 pour prétendument "discuter de ce qu'ils allaient faire pour les célébrations de la Toussaint". Cette précision semble hautement fantaisiste dans la mesure où Julien K. est un marxiste athée et qu'en 7 ans de vie commune avec Camille, Pascal Kolber et d'autres témoins affirment ne l'avoir jamais vu s'intéresser à la question de la Toussaint et des morts, et encore moins se déplacer à cette fin. Bien au contraire, Camille et Pascal Kolber avaient maintes fois essuyé ses sarcasmes "d'esprit fort". Tout ceci est faux et probablement destiné à expliquer pourquoi il était là le 29 octobre et le 1er novembre 2010. Que faisait t-il à Hassel à ces dates ? Le mystère de la Toussaint... 

- il prétend ensuite que Camille était "énervé comme à son habitude sur la question de Pascal". On doit également interpréter cette indication. Julien K. a en réalité excité Camille Kolber contre Pascal Kolber et comme à son habitude, mais le ton de ce dernier a pu changer. Depuis début septembre 2010, le père adoptif de Pascal Kolber avait fini par réaliser ce que ce dernier lui expliquait depuis plus de deux ans et demi. Julien K. était un criminel, qui non seulement avait provoqué par la ruse la mort de son père (ce qu'il savait depuis 2007) mais avait aussi patiemment tissé une toile pour l'évincer, afin d'avoir le champ libre et tuer Camille en toute impunité, directement ou indirectement. Le meurtrier était en réédition d'un schéma et d'une ambition qui avaient déjà bien fonctionné par le passé et dans les mêmes buts d'enrichissement et de faire taire une honte à se yeux (un vieux père fantasque et un frère homosexuel excentrique). Julien K. avait tout avoué en 2007  à Pascal Kolber, qui l'avait filmé avec le logiciel iBoot de mon MacBook, avant de le faire visionner à Camille. Pascal Kolber avait conservé cette vidéo d'aveu (mais elle est hélas sans valeur judiciaire) dans un ordinateur saisi à Versailles par le commissaire Christian K. et qui a disparu des scellés. Pascal Kolber avait averti le parquet de Luxembourg, lors de ses plaintes contre Julien K. pour abus de faiblesse sur la personne de Camille Kolber. En vain... 

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Julien K. pouvait à loisir venir le 30 ou le 31 octobre 2010, mais il n'aurait eu alors aucune raison logique. Ceci aurait pu éveiller les soupçons de policiers compétents. Il s'est donc préparé un alibi et a endossé un rôle de frère-victime, éploré et détruit, que contredit son attitude tout au long de la procédure. Il n'est en effet pas venu aux audiences des deux juridictions et n'a pas souhaité témoigner, ce qui aurait été pourtant l'occasion de confondre Pascal Kolber, puisqu'il l'avait accusé de meurtre au premier degré et avait explicité le rituel pseudo-satanique aux policiers comme me désignant. Curieux, non ? Il n'en fit rien et se contenta de demander un invraisemblable montant au titre de la partie civile (trois fois le montant habituellement octroyé par les tribunaux), via un avocat il faut le souligner assez méprisable, constamment en âge et blanc comme un linge. Un minimum de connaissance en comportementalisme suggère qu'il est en conflit intérieur entre une vérité honteuse connue secrètement de lui et son attitude / ses propos en société. Il sait donc...  

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Un détail a retenu l'attention de l'expert français : Pascal Kolber avait l'habitude de laisser sa voiture devant son travail à Howald du samedi soir au lundi matin, rentrant avec Jérémy B. de Luxembourg à Sancy et retour en début de semaine. Sa Jaguar, avec son téléphone de bord donc localisable, était donc stationnée au Luxembourg et suggérait une présence au pays, à quelques kilomètres de la maison de Camille Kolber. Julien K. le savait et le précise même aux policiers : la voiture de Pascal était à Howald le week-end de Toussaint ! Il l'a vue ! Encore un aveu manifeste de Julien K. passé inaperçu ? 

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C'est pourtant faux : le véhicule de pascal Kolber était à Sancy en France car il avait mis fin à son emploi, d'un commun accord avec son employeur, pour se concentrer sur sa migration au Canada. On remarque à ce titre la gymnastique par laquelle aux audiences de novembre et décembre 2013, le commissaire principal Christian K. a essayé de faire passer une Mercedes (comme celle de Julien K.) ou une Volvo foncée aperçue par un témoin devant chez Camille la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2010... pour une "Jaguar verte" (celle de Pascal Kolber). Le procès verbal d'audition de ce témoin - que la XIIIe chambre criminelle n'a pas souhaité entendre - est hautement symptomatique de cette ambition de travestissement à des fins d'accusation. 

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Voilà à la suite plus certainement la raison pour laquelle la mort de Camille Kolber a été post-posée par le metteur en scène :

- fournir un motif légitime de la présence de Julien K. à Hassel et exploiter la présence de ma Jaguar à Howald, dans le but de m'accuser ;

- et évincer Pascal Kolber de la succession en indiquant que sa Jaguar et donc lui étaient soi-disant à Howald le week-end de Toussaint, en plus du rituel pseudo-satanique créé à dessein pour l'accuser. Tout était réglé comme sur du papier à musique et l'accusation de Pascal Kolber servie par une mécanique parfaitement huilée d'avance. Le commissaire principal Christian K. n'avait qu'à recopier l'enquête déjà réalisée par Julien K. : mobile, ambition ancienne par empoisonnement, présence sur les lieux établie, rituel accusatoire et démence sataniste en prime... sur fond d'homophobie et de xénophobie ! En réalité, Julien K. était t-il en aveu de sa propre culpabilité, dans un délire psychiatrique de type "transfert" ? Face à un enquêteur schizophrène que le "réseau Z." aura utilisé dans de nombreuses enquêtes, paresseux, vaniteux et limité mentalement, la partie était jouée assez finement pour pouvoir illusionner efficacement des luxembourgeois, policiers, juges et public. Cela vole t-il toujours aussi bas au pays de l'emploi d'Etâaaaaat ? "Yo yo yo, c'est lui làaaaaaaaa !". 

 

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Tout ceci était planifié dans le but de faire de Pascal Kolber "le" coupable, ce qui permettait de s'accaparer toute la succession de Camille Kolber. Bien joué... sauf que Pascal Kolber était en Normandie avec mon compagnon Jérémy B. et sa tante âgée mais aussi une dame honorable de la haute société luxembourgeoise, dont le témoignage ne pouvait pas être ignoré par les policiers et les magistrats aussi facilement que prévu. Face à cet échec, le "meurtre du gourou sataniste" a été transformé en "assassinat du gigolo canadien" par le commissaire principal Christian K. et ses pions. Le problème est que l'instruction avait déjà été falsifiée depuis ses laudes pour faire de Pascal Kolber un meurtrier au premier degré, ce qui a été un handicap majeur lorsqu'il a fallu accréditer factuellement  le scénario alternatif de l'assasinat inventé en dernier recours par le duo de ripoux de la police judiciaire et du service secret pour lui faire porter le chapeau de Julien K.

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Occulter que l'ADN de Julien K. était sur la hache était facile pour la police judiciaire, comme faire croire au public que de l'eau suffisait à l'effacer. Il n'en est rien : l'ADN est une graisse et peut se conserver dans l'eau de nombreuses années. Il y a bien de l'ADN sur la hache qui a frappé Camille Kolber, mais la police scientifique n'a pas voulu qu'on le sache et surtout à qui cet ADN appartenait en vérité. S'il s'était agi de celle de Charles-Edouard C. ou de celle de Pascal Kolber, l'accusation en aurait déjà fait une exploitation totale, quitte à la fabriquer à postériori. Rien n'est plus impossible au grand-duché : l'affaire du Bommeleeër a montré le niveau de déchéance de certains acteurs de la police luxembourgeoise.

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Pourquoi la justice reste t-elle immobile et le meurtrier désigné par la science criminologique libre ?

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En réalité, dans la mesure où Pascal Kolber n'a fait qu'extraire les pièces du dossier, la justice connaissait parfaitement l'identité du vrai coupable depuis le début. Elle s'est juste laissé instrumentaliser par les deux policiers et le meurtrier potentiel, puis embarquer dans un délire collectif, couronné d'un fiasco. Le processus est typiquement illuminatiste d'ailleurs : c'est sa marque de fabrique. 

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Comme le faisait remarquer Me Glock, l'avocat de Charles-Edouard C., "l'enquête est truffée de mensonges et de falsifications grossières", et le scénario mis en exergue par le commissaire principal Christian K. "n'a aucun sens". Il est "matériellement et logiquement impossible". Le juge d'instruction directeur Ernest N., qui a repris l'affaire au juge Vincent F. en juillet 2011 en argumentant qu'il était un magistrat "plus chevronné", devra nous expliquer pourquoi il a dés lors gobé autant d'absurdités et d'invraisemblances. Ou il est un vrai nigaud (ce qui est sans doute exclu) ou il a été rendu tel par le matériel de suggestion (ce qui est plus probable)... ou il a agi sur ordre direct. Orde de qui ? A quelle fin ? La question devra être également posée à la substitut Martine W., qui a déshonoré un parquet de Luxembourg n'ayant vraiment pas besoin de tomber encore plus bas depuis l'affaire du Bommeleeër et celle de Clearstream. 

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Pour autant, le public a bien du mal à obtenir des réponse. Le parquet et l'instruction refusent de répondre à Pascal Kolber - voire simplement même d'agir - et les fonctionnaires des ministères lui adressent des courriels ahurissants de naïveté et de commisération stérile, voire même parfois de mépris hautain. Pascal Kolber semble troubler l'ambiance feutrée des administrations et l'auto-considération de certains fonctionnaires, qui se sentent coupables et donc deviennent vite agressifs. 

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Par exemple, Monsieur le ministre de la justice Félix B. pour qui Pascal Kolber dit avoir pourtant une extrême sympathie et considération - mais ici sous la plume de son conseiller au gouvernement Jeannot B. (un vestige de l'administration Juncker) - a refusé de répondre favorablement à sa demande que le juge d'instruction Ernest N. soit occupé à d'autres fonctions. L'employé public a argué que le ministère n'aurait pas le pouvoir (constitutionnel) de le "libérer de ses fonctions" (ce qui est juridiquement faux et politiquement une faute) - ce qui permettrait pourtant de relancer l'instruction et d'arrêter le coupable que la science criminologique, la police scientifique et la logique accusent sans l'ombre d'un doute. Une demande a tout de même été adressée aux intéressés par la voie hiérarchique, selon les indications du conseiller, après un échange de courriels de plus en plus courts et secs.

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On soupçonnait, comme bien des juristes et des journalistes à Luxembourg, que le juge d'instruction directeur Ernest N. avait été placé in extremis par l'administration Juncker en 2010 - avant sa disgrâce politique - pour paralyser le cours de la justice dans les dossiers "sensibles". Il ne semble pas le seul. L'attitude controversée du magistrat dans les affaires Clearstream, Landbanski (la cour d'appel l'a désavoué) et Madoff (l'escroc sioniste qu'il avait refusé de poursuivre au pénal) a confirmé les doutes, vu les dispositifs juridiques bricolés par le juge. Ils ont été vivement et unanimement critiqués comme "hautement attentatoires au droit et à la défense des victimes" et même les fruits d'une "paresse d'esprit" (source : Paperjam et Facebook). On avait remarqué la méthode dans l'affaire Kolber, où le juge d'instruction directeur n'avait remis aucun rapport motivé à la chambre du conseil. Jérémy B. lui avait adressé un rappel au droit, qui m'avait étonné de ses capacités dans le domaine juridique. 

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Quant à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous avec le ministre de la justice Félix Braz et la fin de non-recevoir opposée à mes demandes par le conseiller au gouvernement Jeannot B. (ne serait-e pour que je lui remettre mes ouvrages), s'expliquent t-elles par la photo ci-dessous publiée sur le site internet du parti atlantiste où le haut fonctionnaire sourit béatement au bras "du Jean-Claude", le big-brother local ? Quid de l'obligation de réserve des agents de l'Etat ! Qui a parlé de "petit personnel servile de la mafia khazare" et d'instrumentalisation de Luxembourg en "repère de pirates" ?

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Nous ne manquerons pas d'informer nos lecteurs de la suite y donnée depuis les altitudes de mépris et de sentiment d'impunité où ont entendu se situer les acteurs répressifs depuis les laudes de cette affaire. Il est vrai que lorsque l'on se limite au Luxembourg, les sommets sont bas, mais les fils de nos anciens paysans n'ont pas le pied aleppin et sont généralement assurés de perdre la tête et chuter. Une étrange solidarité les lie de fait comme rouages du sytème répressif moderne, eux qui entendent mutualiser leurs absentions coupables, leurs délits et même leurs crimes pour certains dans l'espoir illusoire d'échapper à la sanction.

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L'histoire ne s'embarrassera bientôt plus longtemps de cette croyance erronée et nous donnera encore une fois raison, à moi et à mes semblables : 

"Et sur toute l’étendue desséchée de la plaine, là où l’on avait élevé avec grand éclat le "château", l’"or" et la "gloire", il n’y avait plus que solitude extrême et lamentations stridentes qui perçaient sans cesse la nuit ténébreuse. »", Serge Monast. 

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En se coupant comme ces misérables de ses liens avec le sémitisme et sa famille spirituelle pour s'adonner corps et âme à ceux du sang, le pauvre Camille - que Pascal avait tout fait pour sauver - n'a fait hélas qu'anticiper le sort de la poignée de "boches" (généralement fratricides, parricides, régicides et déicides) de ce côté du Rhin. Ces "boches de l'ouest" n'avaient pas été les agents du marxisme et du fascisme, comme ceux de l'ouest et de l'est, se réservant à la dernière des trois idéologies de l'antéchrist (le sionisme). Terrible destin de l'Allemagne, qui a été le laboratoire des trois idéologies les plus criminelles de l'histoire, inventées par trois khazars / ashkénazes apostats : Marx, Hitler-Rothschild et Herzl !

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Cette fin sordide, individuelle et collective, était écrite et prévisible car "(Des fils de Cham) le sang de leurs ancêtres néphilims les rendait maudits" (Gen, 6:4 et Nombres, 13:33). Terrible justice immanente, qui nonobstant celle des hommes rattrapera le(s) meurtrier(s) en son heure ! Il est maudit et la malédiction le suivra jusqu'à sa dissolution finale.  

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L'eschatologie annonçait, la science a parlé et la justice se tait sur l'identité de l'assassin... le vrai !