Le site officiel de l'ouvrage de Pascal KOLBER consacré à l'affaire Camille KOLBER " />

L'enquête (2)

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Des policiers en aveu d'une singulière idéologie "sataniste" et s'arrangeant de drôles de pratiques.

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On ne peut comprendre les dessous de l'affaire Kolber et les pratiques des deux fonctionnaires des polices judiciaires française et luxembourgeoise chargés de l'enquête sans s'intéresser à l'idéologie antisémite, homophobe et illuminatiste... qu'ils ont professée tout au long des auditions.

 

J'y ai consacré plusieurs paragraphes dans "Le meurtre à la hache de Hassel" et "Tortures psychotroniques au goulag de Schrassig", notamment dans une brève rétrospective historique des persécutions homophobes du XXe siècle ainsi que par l'analyse du parcours professionnel révélateur des deux policiers. Le petit personnel servile d'hommes de main de la mafia khazare ? 

 

En voici quelques extraits à la suite.

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© Editeur 7Ecrit – Pascal Kolber - Treffainguy
Le Code de la propriété intellectuelle n'autorisant, aux termes des paragraphes 2 et 3 de l'article L. 122-5, d'une part, que les "copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective" et, d'autre part, sous réserve du nom de l'auteur et de la source, que les "analyses et les courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d'information", toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite (article L. 122-4). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L. 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle. 

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Dans mon précédent opus, "Le meurtre à la hache de Hassel", j’avais qualifié le trio marxisme-fascisme-sionisme de peste rouge-brun-bleu. S’identifie-t-il aux trois grenouilles crachées par le dragon (Satan), dans le Livre de la Révélation de saint Jean ? Le texte leur prête un rôle eschatologique, pour la tentation finale et le jugement de l’humanité :

« Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles. Ce sont des esprits de démons qui font des prodiges, et ils vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout-puissant. »(68) 

 

Note. 

(68) Apo., 16:13 à 14. 69 Lévitique, 27:22. 70 Lévitique, 20:13. 



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Tortures psychotroniques au goulag de Schrassig 



Ces idéologies nauséabondes se sont particulièrement acharnées sur les homosexuels. Nous avons subi d’elles trois persécutions d’une rare violence, parodiant évidemment les lois du Lévitique. La proposition du nouvel ordre continue ici encore de singer en mode satanique la mission spirituelle des Hébreux : 

– « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination. »(69) 

– « Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront punis de mort : leur sang retombera sur eux. »(70) 

Ces prescriptions valaient uniquement au moment de l’exode d’Égypte, lorsqu’il s’agissait de purger le peuple élu des pratiques aristocratiques pédérastiques de la société égyptienne pour constituer un ego social monothéiste conforme au plan divin. Elles furent abandonnées par la suite sur l’ordre divin et ne sont pas une règle universelle, qui frapperait les homosexuels de malédiction de Dieu. Notre persécution est un trait du satanisme, qui n’accepte pas l’amour entre hommes et la transmission d’influences spirituelles aristocratiques par ce biais, en particulier sur le mode pédérastique grec. Dans les faits, nous avons subi trois génocides, menés par les idéologies modernes (marxisme, fascisme, sionisme), le dernier étant le plus hypocrite et sournois. Le bouffon de Hamm (le commissaire principal Christian K. de la police judiciaire) était convaincu, dans son ivresse psychotronique, d’avoir été guéri de son homosexualité par l’armée et avoir pour mission à la police de nous exterminer ! Pauvre malade mental ! 

 

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Tortures psychotroniques au goulag de Schrassig 

 

La première persécution du XXe siècle a été dirigée contre nous par les soviétiques. À ce propos et dans son article Les génocides de Staline, l’historien Norman M. Naimark, spécialiste de la période soviétique à l’université de Stanford sur les assassinats de masse (dont des homosexuels) perpétrés dans les années 1930 en URSS, écrivait : 

« Les années 1930 en URSS sont connues comme des années de purges, de déportations et d’assassinats de masse sur tout le territoire. Plusieurs historiens l’avaient dit et l’ouverture des archives le confirme. Les actions menées par Staline et ses sbires durant cette période relèvent bien du génocide dans le sens qu’il y a eu intention délibérée d’élimination d’une catégorie de la population (dont les homosexuels). Staline a ordonné la mort de 15 à 20 millions de personnes. Personne n’a fait mieux... Il prenait un malin plaisir à donner ces ordres d’élimination. Il agitait devant ses subordonnés la menace mortelle de la déportation, de la vie au goulag et de l’exécution, guettant leurs réactions à ses provocations, à ses railleries et à son humour sadique. Parfois il leur tendait un piège, assistait à leur arrestation, leur faisait espérer une grâce, puis les faisait emmener pour être interrogés, torturés et fusillés. Il fit même emprisonner et déporter les épouses, les enfants, les frères et les sœurs de ses plus proches compagnons, observant le moindre signe prouvant qu’ils flanchaient du fait de la pression. Lorsque l’un des condamnés arrivait à se suicider (ce qui était déjà un exploit en soi) et laissait une lettre clamant son innocence, Staline prenait ce geste pour la meilleure preuve de culpabilité. »(71) 

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Note.

(71) Article Les génocides de Staline de l’historien Norman M. Naimark à : http://www.contrepoints.org/2013/06/24/128859-les-genocides-de-staline

 

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Tortures psychotroniques au goulag de Schrassig 

 

Principalement commis en Allemagne mais aussi en Espagne et en Amérique latine, le deuxième génocide d’homosexuels est fasciste, comme en témoigne Karl Lange, une victime du nazisme : 

– « À l’arrivée des nazis au pouvoir, le 30 janvier 1933, de nombreux policiers étaient perplexes quant au parti et à ses intentions. Les troubles provoqués par les nazis, notamment dans les dernières années de la République de Weimar, avaient revêtu un caractère subversif et la police avait mené des enquêtes énergiques dans les milieux tant nazis que communistes. Hitler ne se posait pas moins en champion du droit et de l’ordre, proclamant qu’il respecterait les valeurs allemandes traditionnelles. La police et nombre d’autres conservateurs attendaient avec impatience une extension des pouvoirs de maintien de l’ordre promise par un État fort centralisé, et ils voyaient d’un œil favorable la fin promise des intrigues de factions, et acceptaient la fin de la démocratie... L’État nazi opéra la fusion de la police avec les SS et le SD, le Service de sécurité (Sicherheitsdienst), deux des organisations nazies les plus extrémistes et les plus engagées sur le plan idéologique. Heinrich Himmler, chef des SS, prit ainsi la tête de toutes les forces de police allemandes. Son associé, Reinhard Heydrich de la SD, devint en même temps le chef de la police de sécurité (la Sicherheitsdienst), chargée de la protection du régime nazi. L’unification fut achevée en septembre 1939, avec la création du RSHA, le Bureau central pour la sécurité du Reich (Reichssicherheitshauptamt). »(72) 

– « J’ai (Karl Lange) été arrêté en vertu de l’article 175 du code pénal (nazi) qui définissait l’homosexualité comme un acte "contre nature"... Les nazis se posèrent en activistes d’une croisade morale dont le but était d’extirper d’Allemagne le "vice" de l’homosexualité, donnant une justification plus raciale à ce combat. Après l’arrivée au pouvoir en 1933, les nazis intensifièrent les persécutions contre les homosexuels allemands. Les persécutions allèrent de la dissolution 

 

Note.

(72) La police sous le régime nazi dans Encyclopédie multimédia de la Shoah : http://www.ushmm.org/wlc/fr/article.php?ModuleId=212 

 

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des organisations d’homosexuels à l’internement dans les camps de concentration. »(73) 

L’actuel génocide des homosexuels est mené par les sionistes et d’une extrême ruse comme discrétion. Il a été affirmé avec véhémence par le commissaire principal Christian K., qui se sentait légitime et sûr de son fait. Je l’ai enregistré à son insu lors de ma première audition dans les locaux de la police judiciaire de Hamm. J’ai pu me procurer une copie de son délire homophobe dans ceux de la police judiciaire de Versailles, où il va encore plus loin dans la description de la politique, menée par les polices européennes, de persécution des gays par le harcèlement électromagnétique et sonore en réseau (ou gang stalking). Ses déclarations sont sous le coup du Code pénal, de même que l’usage de matériel psychotronique. Du fait que je sois homosexuel et partie civile dans l’affaire du vrai-faux meurtre de Camille Kolber, il encourt donc une peine de réclusion criminelle de vingt ans. Il s’en moque, puisque l’obscur de la section psychotronique dont il est le pantin lui a promis son évacuation en Israël lors de la destruction de Luxembourg par les Russes. Il en a fait l’aveu complet et je l’ai enregistré. 

Le lecteur jugera mais voici le détail de la loi française, les faits ayant été commis sur le territoire de la République : 

« Article 222-1. Le fait de soumettre une personne à des tortures ou à des actes de barbarie est puni de quinze ans de réclusion criminelle. Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article. 

Article 222-2. L’infraction définie à l’article 222-1 est punie de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu’elle précède, accompagne ou

 

Note. 

(73) Article La persécution des homosexuels sous le IIIe Reich dans Encyclopédie multimédia de la Shoah : 

http://www.ushmm.org/wlc/fr/article.php?ModuleId=94 

 

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suit un crime autre que le meurtre ou le viol. Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article. 

Article 222-15 (modifié par la loi n° 2007-297 du 5 mars 2007 – art. 44 JORF du 7 mars 2007). L’administration de substances nuisibles ayant porté atteinte à l’intégrité physique ou psychique d’autrui est punie des peines mentionnées aux articles 222-7 à 222-14-1 suivant les distinctions prévues par ces articles. Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à cette infraction dans les mêmes cas que ceux prévus par ces articles. 

Article 222-8 (modifié par la loi n° 2012-954 du 6 août 2012 – art. 4). L’infraction définie à l’article 222-7 est punie de vingt ans de réclusion criminelle lorsqu’elle est commise : 5) sur un témoin, une victime ou une partie civile, soit pour l’empêcher de dénoncer les faits, de porter plainte ou de déposer en justice, soit en raison de sa dénonciation ou de sa plainte, soit à cause de sa déposition devant une juridiction nationale ou devant la Cour pénale internationale ; 5 ter) à raison de l’orientation ou identité sexuelle de la victime. 

Article 222-14-2 (créé par la loi n° 2010-201 du 2 mars 2010 – art. 1). (V) Le fait pour une personne de participer sciemment à un groupement, même formé de façon temporaire, en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, de violences volontaires contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. 

Article 222-14-3 (créé par la loi n° 2010-769 du 9 juillet 2010 – art. 31). Les violences prévues par les dispositions de la présente section sont réprimées quelle que soit leur nature, y compris s’il s’agit de violences psychologiques. » 

Les risques légaux encourus expliquent que le commissaire principal luxembourgeois Christian K. et le commissaire français Christian M. se soient mis en congé le jour de mon arrestation. Le premier ira jusqu’à se faire faire un faux témoignage de présence à Luxembourg dans une soi-disant autre enquête par un policier complaisant. Le parquet le relèvera dans le procès 

 

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de la cour d’appel, s’interrogeant sur les motivations du fonctionnaire, alors que des documents dans le dossier judiciaire établissaient clairement sa présence à Versailles. Il ne sera néanmoins pas poursuivi, à moins de dépouiller la police luxembourgeoise d’une grande partie de ses effectifs au cas où on devrait en purger les menteurs, les voleurs et les criminels de son espèce. Pour s’assurer d’avoir une police complaisante au nouvel ordre, le système d’emploi électoraliste Santer-Juncker- Frieden est en effet allé pêcher toutes sortes de bons à rien, de dégénérés et de sociopathes dans les bas-fonds du pays pour en faire principalement des policiers. Le commissaire principal Christian K. n’est pas un cas unique, il est même un modèle du collaborateur au sionisme au sein de l’institution. 

Je faisais remarquer, sur mon site Internet dédié à l’affaire (www.kolber.onlc.be), les similitudes des profils entre les deux fonctionnaires de police français et luxembourgeois, qui montrent bien qu’il y a un ego-type de l’anormal, identifié par lui et mis au service du système génocidaire. Cette espèce a alimenté la cohorte de criminels du soviétisme et du nazisme et sera la monnaie de singe avec laquelle l’Occident paiera sa dette au monde. On est face à un marché de dupes, dont les intéressés ne semblent mesurer ni la portée, ni les suites dans leur extase égocentrique. 

L’imbécillité utile me laisse toujours pantois et j’écrivais, prophétique à ce titre, dans Le meurtre à la hache de Hassel : 

« La facture de la colonisation, de l’esclavagisme négrier, des idéologies criminelles et des fours crématoires est pendante. Elle devra bien être soldée un jour. Il ne fait aucun doute pour moi que les misérables existences de nos prétendus policiers et militaires – qui somme toute sont des rejetons de nos gueux et des manants que des banquiers véreux ont substitués à la noblesse pour s’arroger le pouvoir – seront la monnaie de singe avec laquelle cette dette sera acquittée. Ce n’est 

 

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là que somme toute justice... une redoutable justice immanente. La conséquence prévisible d’un marché de dupes, tel celui passé par Faust avec le Diable. » 

Durant les audiences de la XIIIe chambre criminelle de Luxembourg, en première instance où je savais d’avance que je serais condamné à la perpétuité par le trio de serviles formé du commissaire principal Christian K., du juge Prosper K. et de la substitut Martine W., j’avais conscience d’avoir face à moi des chiens du nouvel ordre, de la même race que les nazis et les bolcheviques, rejetons de dégénérés, d’alcooliques et de filles de mauvaises mœurs. Dans un échange par courrier avec notre cher souverain, SAR le grand-duc Henri de Luxembourg, consécutif à la sortie de mon premier ouvrage, je lui faisais remarquer que ce trio était uni par un lien de cornecul, les pratiques de la magistrate en marge de sa profession ne relevant pas encore du Code du travail. On ne finira sans doute pas par la retrouver au Conseil d’État, sa fidélité à Jeannot N. se limitant à son intérêt professionnel et le sien à se vider les couilles dans la putain de service. Du berger à la bergère puisque la magistrate est allée jusqu’à me reprocher d’avoir soi-disant fait ma carrière avec mon cul dans son réquisitoire, calomnie reprise sur le mode ironique par Prosper K. dans le jugement de la XIIIe chambre. L’effet miroir est très amusant, quand on sait en vérité ce qu’il y a sous cette robe noire... sans doute rien d’ailleurs, comme dans la tête posée sur le voile. Le personnage n’a d’ailleurs aucun intérêt, ni physique, ni psychique, ni intellectuel. C’est un pur produit de ce que les féministes méprisent et on ne peut que leur donner raison. 

Je rappelais encore dans Le meurtre à la hache de Hassel un de mes faits d’armes à l’audience : 

« J’avais tenté un coup devant la XIIIe chambre criminelle en novembre 2013. Le juge Prosper K. entend me donner enfin la parole à 

 

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la barre, dans l’espoir de m’humilier lui-même. Gros appétit pour un petit... estomac ! Trop gros, peut-être ? J’en profite pour retourner la sujétion et l’avertir : 

"Un jour, il y aura un Nuremberg du psychotronisme, et il y a des gens dans cette salle qui auront non seulement des comptes à rendre à la justice, mais aussi à ma communauté. Nous ferons comme les Juifs après 1945 : nous les traquerons, nous les arrêterons et nous les jugerons !" 

La substitut Martine W. bondit comme un diable à ressort de sa boîte et hurle : 

"C’est un scandale ! C’est honteux ! C’est inacceptable !" 

Les deux juges assesseurs opinent de la tête, et me fusillent du regard dans leur immobilisme schizophrénique. 

Le juge Prosper K. de me demander fielleux, le croupion serré et la lèvre tendue, conscient que je viens de le frapper en plein cœur et lui donner l’estocade : 

"Et à qui s’adresse cet avertissement ?" 

Satisfait de la démonstration qui vient d’être faite publiquement et en ce lieu si hautement symbolique, où l’on avait collaboré avec le nazisme plus que partout ailleurs dans le grand-duché, je réponds : 

"Ceux à qui cet avertissement était adressé se sont reconnus d’eux- mêmes et, d’ailleurs, ils n’ont pu s’empêcher de se manifester." 

Ce qui devait être dit l’a été ! Je triomphe ! C’est un moment que j’estime historique : affronter en public cette racaille, cette bande de salopards du nouvel ordre et de successeurs des nazis et des soviétiques. Je pense à mes cent mille frères exterminés dans les camps de concentration allemands. Ils sont près de moi, je les sens, je les sais. Ils sont là, ils ont mal. Je les aime. Ils sont moi, je suis eux. Je suis leurs voix, leurs corps, leurs âmes. Je suis là pour eux. Leur amour me porte. Camille est là. George est là. Corinne est là, aussi. Les victimes du psychotronisme sont toutes en moi. Nous sommes un seul être. » 

Ce fait génocidaire n’est pas isolé. Lors de mon interrogatoire à Versailles par le commissaire français Christian M. et le commissaire principal luxembourgeois Christian K., j’ai eu 

 

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droit non seulement à des coups physiques et une intoxication psychotronique et avec un four micro-ondes privé de sa porte (qui m’ont conduit aux urgences de l’hôpital)... mais aussi à une litanie de propos homophobes dignes du nazisme et du stalinisme. Il est assez caractéristique de l’idéologie nauséabonde du nouvel ordre sioniste mondialiste à l’encontre des homosexuels. 

Laisser des flics abrutis, imbus de leur petit pouvoir psychotronique, libérer leurs frustrations sociales et leur haine récurrente des homosexuels est un crime, une haute trahison et un génocide, que la police paiera dans le sang au jour de la libération. D’aucuns veilleront particulièrement, avec nos frères 

 

 

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musulmans, à l’extermination des Christian K. et M. et plus généralement de cette caste de sous-êtres, produits par et au service de la noblesse marchande. Ceci vaut pour les responsables de cette situation, et en particulier les magistrats parjures qui ont failli dans leur mission de protection de notre État de droit et de nos institutions. 

Ces pratiques ne font d’ailleurs que continuer la politique de Vichy et des collaborateurs du nazisme. J’écrivais en conclusion à mon ouvrage Le meurtre à la hache de Hassel : 

« La collectivité est désormais dans la main du plus fort, dont les experts nous disent qu’il ne serait être encore longtemps le réseau atlantiste, au service du nouvel ordre sioniste. Arabes, Noirs, Chinois... mais aussi les pédés – pour reprendre et contrer les déclarations du commissaire principal Christian K. à la police judiciaire de Hamm le 5 novembre 2010 – sont les nouveaux maîtres et à eux appartient le futur. Ils ne s’encombreront pas d’une bande de minables petits Blancs luxembourgeois ou français, reliquats des errances génétiques et politiques de la Germanie. » 

Le traitement légal de l’homosexualité comme crime social a en effet commencé sous le gouvernement de Vichy, par une ordonnance d’interdiction du 14 avril 1942, maintenue en 1945 à la Libération par le gouvernement provisoire. Elle a pris son caractère systématique en 1960, lorsque notre sexualité a été classée comme fléau social par le décret du 30 juillet 1960. En 1968, la France adoptait la classification de l’OMS (supprimée en 1982), faisant de l’homosexualité une maladie psychiatrique. Le 4 août 1981, ces textes sont abrogés et les condamnés sont amnistiés. Il était temps, mais cette mesure était en vérité un leurre. La politique d’extermination allait continuer sous une autre forme, plus subtile, celle du gang stalking psychotronique. 

 

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Rien ne change parce que cette profession est devenue de nos jours la dernière station de métro des sociopathes avant la prison ou l’asile psychiatrique. Les jeunes des banlieues ne se sont pas trompés en les qualifiant de condés, anagramme de des cons. Cette profession attire plus que toute autre les dégénérés, les frustrés et les crétins en échec scolaire, voire les profils criminogènes. Un ami luxembourgeois me faisait une remarque qui définit bien le cas K. Christian : 

« Les connards qui ne faisaient rien en classe et foutaient le bordel en cours comme à la récréation se retrouvent maintenant à la police à jouer les cow-boys. On croit rêver de voir ces abrutis – dont la plupart fumaient des joints toute la journée – se la péter dans leurs costumes de guignols américains avec des armes de gros calibre, même pas capables d’aligner deux mots sans faire de fautes dans aucune des trois langues du pays. Au secours ! » 

La réalité est que le plus puissant réseau de trafic de drogue et de vol du grand-duché agit au sein même de la police luxembourgeoise... et que le fait n’est pas près de s’arrêter malgré le scandale suscité par l’affaire Fernand Wolff. Cet ancien garde du corps et responsable de la section de lutte contre le trafic de stupéfiants a été condamné pour importation via un réseau diplomatique et pour vente massive de drogue par des policiers et leurs relais dans la mafia. Luxembourg est le laboratoire du IVe Reich des riches et il ne faut donc pas s’étonner qu’il en porte les tares jusqu’à la caricature extrême. 

J’ai signifié au ministre de la Sécurité intérieure Étienne Schneider à quel point je compatissais devant sa tâche de nettoyer, à la police, l’écurie d’Augias laissée par trente ans de dictature Santer-Juncker-Frieden. Le palais de justice a changé de bâtiments mais supporte encore la même ordure, que l’État n’a ni le courage, ni les moyens de licencier. Les intéressés le savent parfaitement et se sentent protégés par un système 

 

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d’impunité totale. On mesure combien la tâche et la situation des magistrats patriotes et amoureux du droit doivent être amères. 

 

...

 

On a ici les explications documentées que la police luxembourgeoise utilise en toute illégalité du matériel sonique pour diminuer physiquement et psychologiquement les suspects, les prévenus et les détenus, voire les magistrats. Elle a ainsi tout loisir de causer leur mort, avec une apparence de causes naturelles. Le matériel existe et est utilisé en toute illégalité dans le cadre d’une vaste opération de police secrète, qui est la première étape d’un génocide à échelle planétaire. J’ai moi-même subi une violente inflammation du foie puis un accident 

 

Note.

(91) Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vladimir_Gavreau 

 

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vasculaire cérébral au printemps 2011 en prison, comme je l’ai indiqué plusieurs fois, et j’ai observé des morts curieuses au centre pénitentiaire de Schrassig, qui apparaît sous ce jour pour ce qu’il est en réalité : un camp de concentration, de travail, de rééducation... et d’extermination. Je pèse mes mots. Nous sommes face à un crime contre l’humanité, dans la continuité du nazisme et du stalinisme, mais avec une ampleur inédite dans l’intention d’aliéner et de tuer. 

Pour augmenter la sensibilité des prisonniers à certains niveaux d’émission d’ondes et de sons, la nourriture et la boisson sont aspergées en prison d’oxydes d’aluminium et de fer, pratique reproduite par la police dans les commissariats. Le mélange produit un choc immunitaire violent et déstabilise les sécrétions hormonales du système endocrinien, comme la dopamine et l’adrénaline ainsi que les hormones digestives, responsables de l’équilibre mental. Nous sommes face à une forme sournoise de torture, dont j’ai été la victime pendant au moins quatre ans. Le niveau d’abjection des acteurs de ces pratiques est total. Le fait tombe sous le coup de la qualification pénale de crime contre l’humanité mais cela ne paraît pas les inquiéter. La plupart des policiers et des magistrats s’en moquent totalement, estimant, comme le commissaire principal Christian K., qu’ils ne sont que des rouages soumis et qu’il vaut mieux que ce soient les autres qu’eux, qui subissent le harcèlement et la mort. J’ai pu constater combien cette conclusion cynique générait chez le policier de Hamm des rires sardoniques, jusqu’à faire onduler sa graisse abdominale et son goitre pendant comme un pudding. Une telle vision de la déchéance d’un homme ramené à une ordure biologique est particulièrement éprouvante. 

...

Les nazis puis les soviétiques s’étaient intéressés à cette technologie ; les sionistes mondialistes n’ont fait que poursuivre leur ambition démente de contrôle et de monde artificiel (le nouvel ordre). En 1975, la revue russe International Life annonçait triomphalement la mise au point d’une technologie de contrôle électronique de la pensée et du comportement, basée sur la manipulation de l’électricité atmosphérique. Elle précisait qu’un générateur d’ondes sonores spécifiques, diffusant des messages par infrasons ou suprasons dont la fréquence est sous ou sur le seuil d’audition, pouvait créer des sentiments de dépression, de peur, de panique, de terreur et de désespoir dans la population et en particulier chez les gens sensibles aux phénomènes atmosphériques. Le matérialisme marxiste y voyait un moyen de parvenir à la société socialiste parfaite, où les individus ne sont plus mus que par les mobiles rationnels définis par le parti communiste. Tout comportement irrationnel et/ou non politiquement souhaitable serait ainsi exclu d’office, les individus n’en ayant même pas l’idée. 

L’usage de ces machines à décérébrer par l’oscillation magnétique contrôlée et les sons avait été annoncé dès 1971 par un des guignols médiatiques attitrés des banksters : Zbigniew Brzezinski. Le gourou des Bush en matière de politique étrangère écrivait dans son abominable ouvrage Between Two Ages : 

« Calculées avec précision, des attaques électroniques excitées 

 

Note.

(94) Robert O. Becker, Contre-courant, Le péril de la pollution électrique, cité par Leuren Moret dans La planète Terre comme arme et cible, 4e partie, L’esprit n’a pas de pare-feu, à : http://www.alterinfo.net/La-planete-Terre-comme-arme-et-cible-4-Partie- L-esprit-n-a-pas-de-pare-feu_a12556.html 

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artificiellement pourraient mener à une forme d’oscillations qui produit un niveau d’énergie relativement élevé sur certaines régions de la Terre... On pourrait développer un système qui nuirait sérieusement aux performances du cerveau d’une très grande population dans des régions choisies pendant une période prolongée. »95 

Cet essai vaut le Mein Kampf d’Hitler, excepté qu’ici il s’agit d’un génocide de toute l’humanité et de l’avènement d’un super-nazisme à échelle mondiale. Pour l’imposer, la racaille marchande germanique et anglo-saxonne n’a fait qu’utiliser une de ses vieilles recettes : la manipulation collective par des rites sataniques (chimie, sons et ondes de forme déstructurante) et l’opération false flag. 

 

Note.

(95) http://www.bibliotecapleyades.net/archivos_pdf/between_twoages.pdf

 

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Quoi qu’il en soit, je me dois de donner quelques précisions. Les détenus sont-ils réellement interrogés par les magistrats eux-mêmes avec le matériel psychotronique dans leur cellule ? J’ai posé la question à un juge luxembourgeois, homosexuel d’ailleurs, sur l’oreiller. Il m’a répondu par l’affirmative. Les garants de l’État de droit sont ceux qui l’anéantissent, au nom de l’efficacité judiciaire. L’électeur appréciera. Je me suis également rendu compte que la police judiciaire simulait la présence des magistrats, dans ses stratégies de manipulation mentale des prévenus. Les magistrats ne sont donc pas toujours présents et aux côtés de la police, lorsque l’indication en est donnée par les policiers en mode voice to skull (V2S). Le contraire est aussi vrai, on est parfois écoutés et testés en cellule sans le percevoir. Dans le cas de Christian K., sa violence intérieure et son ambition criminelle sont telles que sa haine est perceptible. Il m’est arrivé d’avoir la nausée, rien qu’en ayant la sensation de sa présence psychotronique, qu’il soit à l’écoute ou vocalise ses inepties. La mort atroce de ce pourceau sous une torture lente à l’acide ne suffirait pas à effacer l’acidité générée par mon corps lors des séances de dressage et de tortures psychotoniques. Je ne saurais conseiller à sa famille, qui ne manquera pas de me lire, que de le quitter et à son fils de se faire stériliser. Tout ceci les imprègne et sera transmis à leurs descendants. On n’en a pas fini à avec cette racaille.

Je dois encore mentionner la manipulation des avocats, et pas seulement l’écoute des entretiens avec leurs mandants

 

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dans les commissariats et à la prison. La police judiciaire ne recule devant rien et surtout pas l’instrumentalisation des tiers et le pipeautage des magistrats. On s’amuse beaucoup à Hamm, où le matériel psychotronique et le sentiment d’impunité ont levé toutes les inhibitions des cow-boys du nouvel ordre sioniste. Le match retour sera à la hauteur du rôle historique de cette monnaie de singe, avec laquelle l’Occident paiera ses dettes. Fais- toi un gros porc luxo et gagne un iPhone version psychotronique. Bien entendu, je me permets moi aussi un peu d’ironie facile, sur le mode du berger à la bergère.

Je me dois donc de laisser là le récit de mon expérience au sein du goulag de Schrassig, assez typique des camps d’extermination du trio marxisme-fascisme-sionisme, pour en venir à des considérations plus hautes. La visite de l’égout est enfin terminée et j’ai eu à cœur de limiter l’énumération des horreurs qui s’y déroulent. Je leur consacrerai un récit intégral sur un site Internet ou un troisième ouvrage, associé à celui d’autres victimes du génocide commis par la police luxembourgeoise dans le milieu carcéral.

Je donne encore à la suite des détails sommaires sur le profil des deux enquêteurs, dans la mesure où ils me semblent caractéristiques des recrues et des adeptes du nouvel ordre mondial sioniste, du règne de l’Antéchrist. René Guénon expliquait à leur propos qu’ils occupaient de fait une place dans une contre- hiérarchie, de nature infernale, mise au service de l’imposture :

« Ce règne de la "contre-tradition" est en effet, très exactement, ce qui est désigné comme le "règne de l’Antéchrist" : celui-ci, quelque idée qu’on s’en fasse d’ailleurs, est en tout cas ce qui concentrera et synthétisera en soi, pour cette œuvre finale, toutes les puissances de la "contre-initiation", qu’on le conçoive comme un individu ou comme une collectivité ; ce peut même, en un certain sens, être à la fois l’un et l’autre car il devra y avoir une collectivité qui sera comme

 

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l’"extériorisation" de l’organisation "contre-initiatique" elle-même apparaissant enfin au jour, et aussi un personnage qui, placé à la tête de cette collectivité, sera l’expression la plus complète et comme l’"incarnation" même de ce qu’elle représentera, ne serait-ce qu’à titre de "support" de toutes les influences maléfiques que, après les avoir concentrées en lui-même, il devra projeter sur le monde. Ce sera évidemment un "imposteur" (c’est le sens du mot "Dajjâl" par lequel on le désigne habituellement en arabe), puisque son règne ne sera pas autre chose que la "grande parodie" par excellence, l’imitation caricaturale et "satanique" de tout ce qui est vraiment traditionnel et spirituel. (...) Il y aura de nouveau une hiérarchie affirmée visiblement, mais une hiérarchie inversée, c’est-à-dire proprement une "contre- hiérarchie" dont le sommet sera occupé par l’être qui, en réalité, touchera de plus près que tout autre au fond même des "abîmes infernaux". (...) Pour exprimer ainsi le faux à son plus extrême degré, il devra, pourrait-on dire, être entièrement "faussé" à tous les points de vue, et être comme une incarnation de la fausseté même. »(192)

Les awliyâ esh-Shaytân (les serviteurs du satanisme) sont décrits dans l’islam comme essentiellement faux et déformés, représentant l’humanité dans son aspect le plus inférieur et anormal. Ainsi, ils en sont en quelque sort les déchets, utilisés à dessein par l’Antéchrist comme membres de sa sphère, que ceux qu’il utilise en soient conscients ou non. Ils incarnent donc essentiellement les qualités diamétralement contraires à celles de la caste guerrière et administrative (noblesse) traditionnelle à laquelle j’appartiens, dont ils sont en quelque sorte la négation la plus extrême et diamétralement opposée. À ce titre, ils sont suggestionnés pour s’attaquer à l’aristocratie véritable, ce qui explique certainement qu’ils aient fait de mon cas une affaire personnelle. C’est donc à dessein ou à défaut, sous une

 

Note.

(192) René Guénon, Le règne de la quantité et les signes des temps, chap. XXXIX : La grande parodie ou la spiritualité à rebours, p. 261-267.

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inspiration véritablement diabolique, que les deux imposteurs Christian K. de Luxembourg et Christian M. de Versailles ont été utilisés par les acteurs secrets du système sioniste, pour s’assurer une enquête sur mesure et des pratiques d’investigation relevant au sens pénal du crime contre l’humanité et, d’un point de vue traditionnel, du satanisme le plus ordinaire.

La manière dont j’ai été torturé dans les commissariats et en prison et celle dont la procédure a été viciée par des faux en écriture, des découpages de citations et de fausses informations pour servir un procès sur mesure et caricatural de l’homophobie institutionnelle valant dans la police et la justice ont été caractéristiques d’une ambition d’exercer sur moi une contrainte infernale, afin de me faire régresser dans les bas-fonds de mon psychisme et me maintenir dans le cul-de-basse-fosse d’une société inversée. Pour y parvenir, il fallait deux diables et le service secret a instrumentalisé, pour y parvenir et à dessein, ces deux créatures monstrueuses de service.

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Biographie (source publique) du commissaire principal Christian K. de la police judiciaire luxembourgeoise :

 

 

FORMATION :
Niveau 9ème (3ème en France, sans diplôme), Luxembourg. École de police, Luxembourg (1 an).

EMPLOIS :
Engagement volontaire armée de terre (3 ans), Diekirch. Douanes (8 ans), Diekirch.
Engagement volontaire armée de terre (1 an). Gendarmerie grand-ducale (1 an).
Gardien de la paix, police (5 mois).
Inspecteur, police, brigade hold-up (4 ans).
Commissaire, police, section criminelle (10 ans). Commissaire, Inspection générale de la police (depuis 2014).

HOBBIES :
Photographie (champignons, chiens, prostituées).
Audi A3 (cabriolet).
Hard-rock et mouvement sataniste gothique (source : Facebook).

ORIENTATION POLITIQUE :
Marxisme stalinien et postsoviétique (parti marxiste Die Linke ; source : Twitter).
Sionisme (source : enregistrement audio à venir).

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Biographie (source publique) du capitaine de police Christian M. de la police judiciaire de Versailles :

 

 

 

FORMATION :
Niveau bac, Toulouse.
École nationale supérieure d’officiers de police, Cannes-Écluse (1 an).

EMPLOIS :
Agent administratif, ministère de l’Intérieur, SCDD, Paris (3 ans).
Élève inspecteur (ESPIN), Cannes-Écluse (1 an).
Inspecteur, ministère de l’Intérieur, SU du Vésinet, Le Vésinet (8 ans). Chef de groupe criminel (juridique), ministère de l’Intérieur, DRPJ de Versailles, Versailles (depuis 1992).

HOBBIES : Photographie. Club Audi TT.

ORIENTATION POLITIQUE :
Sionisme (source : apologie à l’écrit du « nouvel ordre social » par le psychotronisme).

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